À l’heure de l’interconnectivité croissante entre les technologies informatiques, opérationnelles et leur démocratisation auprès du grand public, les cybermenaces et les brèches de sécurité sont les nouveaux défis que doivent relever les entreprises.
La résilience désigne la capacité d’une personne, d’un écosystème ou d’une économie à retrouver un mode de fonctionnement optimal après un traumatisme, une perturbation ou une crise.
Comme nous l’avons vu dans les deux premiers articles de ce dossier spécial, la cybersécurité devient un impératif stratégique pour assurer la pérennité des entreprises. Après avoir identifié l’exposition au risque des organisations pour leurs systèmes informatiques et opérationnels, l’atténuation des risques implique de poser des fondations solides pour développer leur cyberrésilience.
Minimiser les surfaces d’attaques et l’impact d’un potentiel cyberincident sur l’entreprise grâce à une cartographie rigoureuse des risques et à la mise en œuvre d’un programme de cybersécurité constitue une étape préliminaire et cruciale, mais insuffisante.
Les fonctionnalités principales d’un circuit imprimé (PCB) sont de supporter les composants électroniques et de faciliter leur interconnexion. Les circuits imprimés, également connus sous le nom de ”printed wiring board” (PWB), servent de base à un large éventail d’appareils, des smartphones aux lave-vaisselle en passant par les ordinateurs de simulation météorologique à grande échelle. Les circuits intégrés, qui alimentent ces appareils, sont généralement montés sur les PCB.
Les amplificateurs opérationnels sont des dispositifs électroniques qui existent depuis plus d’un demi-siècle et qui se renouvellent constamment. Qu’est-ce qui explique cette diversité d’amplificateurs opérationnels ?
Les médias publient régulièrement des articles exposant les effets des cyberattaques ciblant le secteur industriel. Crucial à la cohésion de la société et à l’économie, le secteur des transports est l’un des secteurs où la menace de cyberattaques est omniprésente.